• Jérôme Garcin
La vie est trop courte pour supporter certaines daubes.
La vie est trop courte pour supporter certaines daubes.
“C’est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire parce que, si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin.”
“Manhattan (1979) est un des films qui nous ont fait aimer New York. Il paraît que vous ne l’aimez pas…
Après l’avoir fini, j’avais proposé aux producteurs de tourner un autre film pour rien s’ils m’autorisaient à détruire le négatif, à ne jamais sortir Manhattan. J’étais découragé. C’est un sentiment que j’ai souvent : comme un chef qui a préparé un repas pendant toute une journée et qui n’a plus très faim ! J’avais l’impression que le film ne prenait pas et qu’il ne plairait pas. A l’origine d’un projet, il y a toujours une vision, une idée générale qu’on veut transmettre. On la trouve bonne, intéressante, on est très excité. Et puis, en cours de fabrication, les compromis se multiplient : cet acteur n’est pas libre, on ne peut pas tourner dans ce décor, on manque de temps pour finir un plan ou, tout simplement, on n’est soi-même pas aussi bon qu’on le prévoyait. On voit le film terminé, ce n’est ni Citizen Kane, ni La Grande Illusion, ni Le Voleur de bicyclette. Et où est passée cette idée qui plaisait tant au départ ? Certains cinéastes américains m’invitent à voir leur film. A la sortie, ils me disent : c’est bien, hein, vous ne trouvez pas ça formidable ? Je les encourage, j’aimerais tellement être comme eux.
[…]
Et Kubrick vous a-t-il vraiment proposé un rôle dans Eyes Wide Shut ?
Fausse rumeur. Je sais que Kubrick aimait mes films, mais je ne l’ai jamais rencontré. J’ai rencontré Hitchcock, j’ai déjeuné une fois avec Orson Welles, à Paris, au Plaza Athénée. C’était comme avec Bergman : on croit qu’on va converser avec des génies, mais non, ce sont des types très simples, qui ont les mêmes préoccupations que tous les cinéastes : est-ce qu’on finira le film à temps ? Est-ce qu’il va marcher ? Est-ce que mes idées vont un jour se tarir ?”
“Quand un film a de la substance ou de la subtilité, on ne peut jamais en parler de manière complète. C’est souvent à côté de la plaque et forcément simpliste. La vérité a trop de facettes pour se résumer en cinq lignes. Généralement, si le travail est bon, rien de ce qu’on en dit n’est pertinent.”
“Le probleme lorsque vous croisez une jolie fille, c’est que par definition, vous n’allez pas dans le meme sens qu’elle.”
“L’art est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art.”
“If the insects all died, the earth would die. If all the fungi died, the earth would die. If humans disappeared, the earth would flourish.”
Speaking about Chinatown’s arguments on shoot:
“When there’s a group, and they’re fighting on a set and arguing and, “This is the way I want it and this is the way it’s going to be,” I love that. Do you know why? It’s only through irreverence can you possibly touch a bit of magic. When you’re too reverent to something, it’ll invariably turn our underwhelming.”
Source: Chinatown’s DVD – Special Features – Chinatown : Filming – 21:00
“I was born the same year as Microsoft Word.”
Concerning Galactic Mail on IGN Boards:
“I wouldn’t have found it that entertaining, but I work for UPS so liked it!”
“The good thing about being smart is that you can be stupid, whereas the opposite is impossible.”